Les employeurs de l`industrie du divertissement vivant ou enregistré doivent prendre soin de respecter les règles spéciales qui s`appliquent aux mineurs travaillant dans l`industrie du divertissement. La Colombie-Britannique et l`Ontario ont des lois spécifiques régissant la participation des mineurs aux activités de divertissement. Un contrat en vertu duquel un mineur est employé ou accepte de rendre des services artistiques ou créatifs, soit directement, soit par l`intermédiaire d`un tiers, y compris, mais sans s`y limiter, une société de services personnels (société de prêt), ou par l`entremise d`une Agence de casting. Le terme «services artistiques ou créatifs» comprend, sans s`y limiter, les services d`acteur, d`actrice, de danseur, de musicien, de comédien, de chanteur, de cascadeur, d`artiste-interprète ou d`animateur, ou d`auteur-compositeur, de producteur musical ou d`arrangeur, d`écrivain, réalisateur, producteur, directeur de production, chorégraphe, compositeur, chef d`orchestre ou designer. Après avoir examiné les termes, le juge de première instance a conclu que le contrat était irrégulier et fortement favorisé les intérêts des Marlboros, notant qu`il permettait aux Marlboros de mettre fin à Tonelli à leur discrétion, mais lié Tonelli pendant plusieurs années. Il a également réservé les droits de la télévision et des médias aux Marlboros et la valeur des «services» de formation et de développement fournis à Tonelli n`étaient pas comparables à la somme d`argent qu`il paierait aux Marlboros en vertu du contrat. En appel, une majorité de la Cour d`appel de l`Ontario a convenu avec le juge de première instance que le contrat était annulable par Tonelli. Les trois premiers éléments–l`offre, l`acceptation et le consentement mutuel–se rapportent au contrat lui-même. Les trois autres éléments–la considération, l`objet juridique et la compétence–concernent les parties.

La compétence est l`élément qui est en cause ici. Bien que ces cas de répudiation soient rares, le message pour les employeurs est clair: les contrats avec les jeunes animateurs doivent être abordés avec prudence, en particulier lorsqu`ils contiennent des restrictions ou des termes onéreux qui pourraient sembler unilatéraux. Les tribunaux examineront ces contrats et, si le jeune répudiait le contrat, c`est l`employeur qui doit prouver que le contrat a été bénéfique à l`adolescent lorsqu`il a été signé. Dans un autre exemple, vous vendez une voiture à un mineur sur un contrat de plan de paiement privé.